L'onglet Bilan de l'éditeur de polaire se lance tout seul à la sélection d'une polaire et rend une note sur 100, accompagnée d'une liste d'observations. Chaque observation est cliquable et vous emmène sur la vue concernée.
Il travaille sur trois plans.
1. La cohérence interne
Ce que la polaire dit d'elle-même : des pics isolés, des courbes qui se croisent alors qu'elles ne le devraient pas, une progression irrégulière des cibles, un indice de lissé trop bas. Ce sont les défauts qu'un tableur laisse passer et qu'un routage amplifie.
2. La comparaison à la flotte
Votre polaire est rapprochée des cinq bateaux les plus proches de la bibliothèque, comparés sur les vitesses brutes. Les cases qui s'écartent de plus de 30 % de la médiane de ces voisins sont surlignées en rouge dans la Table.
Attention à la lecture : un écart n'est pas une erreur. Si votre bateau est réellement plus rapide que ses voisins, c'est normal. Le bilan signale, il ne juge pas.

3. La plausibilité physique
Le dernier étage confronte la forme de votre polaire à ce qu'un monocoque peut physiquement produire, en s'appuyant sur le modèle qui sert déjà à notre générateur iPolar.
Il répond à une question, et à une seule : un monocoque réel peut-il produire cette forme ? Il donne un pourcentage d'accord — en dessous de 85 % il avertit, en dessous de 75 % il alerte.
Ce que cet étage ne fait pas : identifier votre bateau ni deviner ses dimensions. L'exercice inverse est mathématiquement instable — la longueur et l'échelle de vitesse se confondent — et nous avons préféré ne rien afficher plutôt qu'un chiffre faux.
Ce bilan ne s'applique qu'aux monocoques. Sur un multicoque, l'étage physique n'a pas de sens et ses conclusions sont à ignorer.