Jusqu'ici, corriger une polaire demandait un tableur et un aller-retour par fichier. NavimetriX embarque désormais un éditeur complet : Mon bateau → la polaire sélectionnée → Éditer.
Le parti pris est simple : on ne tape pas des vitesses. On déplace des points sur une courbe, on regarde le résultat, et on recommence. Taper des nombres bruts dans un tableau est le meilleur moyen de fabriquer une polaire pleine de bosses.
Les cinq vues
- Courbes — la polaire pour une force de vent donnée. On saisit un point et on le tire ; les courbes des forces voisines restent affichées en fantôme pour servir de garde-fou. Les angles de meilleur VMG au près et au portant sont marqués en direct.
- Coupe — la vitesse en fonction de la force du vent, à un angle donné. C'est la vue qui révèle une courbe travaillée à part des autres : une bosse y saute aux yeux.
- Cibles — les angles et vitesses de meilleur VMG en fonction du vent. À lisser en priorité : ce sont les chiffres que vous lirez à la barre.
- Table — le tableau, pour l'inspection et les opérations d'ensemble : multiplier une colonne par 95 %, ajouter ou retirer une ligne ou une colonne.
- Bilan — l'analyse automatique de la polaire, décrite dans cette question.

Le lissage
La case Lisser les voisins pendant le glisser change la nature du geste : au lieu de déplacer un seul point, vous déformez doucement son voisinage — les angles proches et, à moitié, les forces de vent voisines. C'est ce qu'on veut presque toujours, car une polaire réelle n'a pas de dents. Les boutons −0,1 / +0,1 suivent le même réglage.
Enregistrer
Une polaire de la bibliothèque n'est jamais écrasée : Enregistrer sous crée une copie dans Mes polaires sous le nom que vous choisissez. Si vous êtes connecté à votre compte, elle se synchronise sur vos autres appareils.
Sur téléphone, l'éditeur s'ouvre en plein écran et le bandeau des forces de vent passe à l'horizontale. Vous pouvez saisir un point en dehors de la courbe, sur le même rayon, pour ne pas le cacher avec le doigt.